Macron a été le premier président à condamner le massacre de manifestants algériens il y a 60 ans



Macron au pont de Bezons. Photo : Reuters

Macron a observé une minute de silence à la mémoire des victimes sur le pont de Bezons sur la Seine à la périphérie de Paris, où une manifestation d’Algériens a eu lieu il y a 60 ans. 1961 a été la dernière année des tentatives violentes de la France pour garder l’Algérie sa colonie, rapporte France 24.

Lors d’une réunion avec des proches des victimes et des militants la veille de l’anniversaire officiel, Macron a déclaré que des dizaines de manifestants avaient été tués et « leurs cadavres jetés dans le Foin »rapporte France 24. Il a condamné « injustifiable » conduite policière. Toi « crimes » dans la nuit du 17 octobre 1961, ils sont commis sous le commandement du tristement célèbre préfet de police de Paris Maurice Papon.

Même après 60 ans, les expériences nucléaires françaises menacent la population et l’environnement de l’Algérie

Le nombre exact de victimes n’a jamais été précisé. Certains historiens estiment que des centaines d’Algériens ont été tués. « Cette tragédie a longtemps été passée sous silence, niée ou occultée,« des rapports de l’Elysée.

Les propos de Macron condamnant le massacre des Algériens et l’appelant « la criminalité »est allé un peu plus loin que le prédécesseur de François Hollande, qui avait reconnu en 2012 que les manifestants algériens étaient « tuer lors d’une répression sanglante »rapporte l’AFP.

Cependant, Macron ne s’est pas officiellement excusé ni n’a prononcé de discours public, et seule une déclaration écrite a été publiée depuis l’Elysée, rapporte l’agence de presse française AFP.

Damien Dupont

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