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Le monde des berlines haut de gamme est un monde bien fermé, dirigé par le trio allemand. Le seul qui a réussi à s’immiscer sérieusement dans leur domination est Volvo, maintenant ils veulent suivre leurs traces chez la marque française DS. Leur atout majeur est une berline classique, le modèle DS 9, avec laquelle ils ont misé sur la différence, l’avant-garde et un habitacle superbement conçu. L’importateur sait qu’il ne battra pas de records de vente avec la DS 9, avec elle il veut montrer qu’il est là, qu’il a des connaissances et qu’il se démarque du trio allemand relativement uniforme.

Un lien affectif avec la DS 9 se noue déjà dès la visite du salon. Deux légendes de l’automobile, ses prédécesseurs, qui ont pavé la voie de la marque aux succès d’aujourd’hui, y sont garées à côté. Difficile de rester cool en regardant la première voiture avec le badge DS, c’est encore plus réconfortant de voir une autre légende, la SM avec un moteur six cylindres Maserati de 2,7 litres. Bien qu’il s’agisse de trois voitures complètement différentes – chacune créée dans sa propre période marquée par des lois de conception et technologiques différentes – elles partagent pas mal de détails.

L’accent est mis sur les petites choses

La DS 9 n’attirera pas l’attention de loin, car c’est une berline flashy ou audacieuse. À cet égard, il s’agit d’un pur classique sans expériences new-age avec des lignes de toit de coupé ou des évolutions vers des SUV sportifs. Mais la DS 9 a tellement plus d’atouts quand on s’en approche. Il regorge de petits détails qui le relient au passé, mais se déplace clairement vers le futur par la manière ou la précision avec laquelle ces petits détails sont réalisés. Elle dispose par exemple de feux orange allumés sur le montant arrière, tout comme la DS 19. Sur le capot, en plus du logo, on retrouve également une ceinture en aluminium avec de petites empreintes gravées au laser. Avec cela aussi, il rend hommage à ses ancêtres. Les feux arrière sont absolument magnifiques et les phares avant ne sont pas loin derrière, avec des accents carrés et des éléments mobiles.







Photo: Gasper Pirman




DS 9 |  Photo: Gasper Pirman


Photo: Gasper Pirman

L’obsession de trouver l’expérience de conduite la plus confortable

La limousine mesure près de cinq mètres de long et a un empattement de 2,9 mètres, ce qui apporte bien sûr une cabine passagers spacieuse et contribue en même temps à la conduite la plus confortable. Mais les crochets d’immersion eux-mêmes annoncent une expérience particulière. Un luxe inégalé vous attend dès que vous ouvrez la porte. Sièges matelassés, sellerie en cuir rouge vin, lignes nettes et aluminium brossé abondent. Au volant, le conducteur a besoin de quelques minutes pour s’imprégner de tous ces détails et se familiariser avec les différents interrupteurs.

Il regorge de détails intéressants qui s’écartent délibérément du minimalisme moderne, il est plus proche de l’avant-garde française. Lorsque le moteur est démarré, l’horloge analogique sur le dessus de la console centrale tourne. Entre les sièges avant se trouvent deux rangées de boutons au dessin très distinct (ouverture des vitres latérales, verrouillage, frein à main…). Le fait est que tout le monde ne se sentira pas à l’aise dans une cabine passagers aussi dynamique. La DS 9 est définitivement une voiture qui divisera les avis. Ceux qui apprécieront cet agencement à long terme lors de leur possession se sentiront bien dans la voiture et en tomberont très probablement amoureux. Les clients français fidèles ne manquent certainement pas, les propriétaires de la Citroën C6 en Slovénie ont enfin un digne successeur.

L’hybride rechargeable correspond au caractère de la voiture

Nous avons parcouru les premières dizaines de kilomètres à l’aide d’un moteur hybride rechargeable. Pour le moment, seul celui-ci est disponible ici, mais à l’automne, il sera rejoint par un hybride rechargeable encore plus puissant avec quatre roues motrices et 264 kilowatts de puissance système. La DS 9 repose sur l’architecture flexible EMP2 retravaillée et étendue, qui permet principalement de disposer de beaucoup plus d’espace sur la banquette arrière. S’y asseoir est très confortable, il y a beaucoup d’espace pour les jambes, l’accoudoir est confortable au-dessus de la moyenne et il y a aussi plus qu’assez d’espace pour la tête. Il n’y a pas d’écran supplémentaire ni d’option pour contrôler les fonctions de la voiture à l’arrière, qui devraient être fournies avec la version à empattement long, qui sera construite en France, et non en Chine comme la DS 9 habituelle.

Mais c’est extrêmement calme à l’intérieur. Même en cas de panne d’électricité (elle suffit pour environ 40 kilomètres) et lors de la conduite en mode hybride, le moteur à essence est pratiquement inaudible. Cependant, on sait à l’intérieur que la DS 9 a déjà deux ans. La nouvelle DS 4 apporte déjà des solutions plus modernes et meilleures, mais il faudra attendre la nouvelle génération pour une évolution majeure de l’écran tactile. Dans tous les cas, la DS 9 est une voiture de « réalisateur » adaptée.




DS 9 |  Photo: Gasper Pirman


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DS 9 |  Photo: Gasper Pirman


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DS 9 |  Photo: Gasper Pirman


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DS 9 |  Photo: Gasper Pirman


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DS 9 |  Photo: Gasper Pirman


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Désirée Perrault

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